Pesé puis retraité, il redevient or pur à 24 carats soit 999,99‰.
Cuivre, argent, palladium, aluminium, fer ou tout autre métal stabilisent l’or pur à 18 carats soit 750‰. Jaune, blanc, rose... toute une palette de couleur se décline à votre goût.
Issu de vieilles recettes, le mélange recherché subit l’épreuve du feu. Variant entre 1000 et 2000°C, la coulée du précieux métal prend forme dans une lingotière.
Démoulé à froid, propre de toutes impuretés, laminé, étiré, le lingot d’or devient fil ou plaque.
Forgée au marteau au triboulet, à l’enclume, à la pince, emboutie ou limée, la pièce obtenue donne une ébauche de l’oeuvre à venir.
Ce qui deviendra le plus bel ornement est soumis à la fusion de la soudure. Le paillon scellera définitivement les différentes parties du bijou. Nettoyé de l’oxydation, il est prêt à être agrémenté des plus belles pierres.
Rien n’est plus laissé au hasard dans la mise en pierres. Le «puits de lumière creusé» dans l’or doit permettre à la pierre d’accrocher les reflets, sources de tous ses éclats. A l’aide de burins, de gouges, d’échoppes, de ciselés, de perçoirs... parfaire le travail consiste alors, avec des gestes minutieux et délicats, à encastrer la pierre dans la monture : le sertissage détermine l’apparence définitive de l’objet ouvragé.
La perfection s’obtient enfin avec le polissage. A l’aide d’émeri, de ponce, d’une plume d’oie, de coton, de buis et de beaucoup de doigté, le bijou obtient une brillance et une tenue dans le
temps, irréprochables.
Poinçons de Maître et d’État garantissent définitivement la provenance et la teneur en or.
La marque apposée termine l’oeuvre d’art. Nichée dans son écrin, elle attend l’évènement heureux qui lui donnera l’occasion de briller de mille feux.